Je confirme l’inconvénient du contact entre la vermiculite sèche et les dilatations présentes à chaque chauffe du four.
Voilà pourquoi, il est préconisé sur ce forum de réaliser un mortier de vermiculite qui, lui, reste souple sans se fissurer.
On doit aussi prendre en compte le fait que l’isolation la plus efficace est celle qui est très près de la production de chaleur.
Dans la solution que tu proposes :
En effet c'est le risque en mettant la vermiculite en vrac. Par contre si on arrive à gérer cela en mettant de une feuille ou deux en épaisseur de fibre de verre qui n'est pas inflammable pensez vous que la verticalité en vrac plus la.laine de roche par dessus en rouleau font une bonne isolation et permettre d'obtenir une bonne température sur la durée pour cuire du pain ou des plats.
Ta véritable isolation sèche est très éloignée de la production de chaleur. Ainsi, l’air chaud migre entre les grains de vermiculite, et transporte de la chaleur jusqu’à ta couche de laine de roche. On retarde alors le nécessaire stockage de température dans ta voûte de four et on pénalise ce que tu vises :
permettre d'obtenir une bonne température sur la durée pour cuire du pain ou des plats.
Avec la solution que tu proposes, pendant la cuisson, l’air chaud continuera à migrer vers le haut.
Une cuisson de pain ou de plat cuisinés se réalise :
1. par la chaleur accumulée dans la sole par « conduction » (chaleur transmise par « contact » entre le pain et la sole)
2. par la chaleur de l’air ambiant dans le four ;
3. Mais surtout par « radiation vers le bas » : la voûte chargée en chaleur émet un rayonnement qui pénètre à l’intérieur du pain.
(par exemple : le fait qu’on est peu habillé grâce au rayonnement solaire alors qu’il fait moins de 10° de température ambiante s’explique par cette onde de chaleur qui nous traverse).
C’est la synergie de ces 3 modes de cuisson qui fait la valeur d’un tel four d’un tel four.
Hélas, une voûte ne rayonne pas uniquement vers le bas, et l’air chaud a beaucoup de facilité à monter. Il faut donc stopper le plus vite possible ces deux phénomènes, au plus près de la voûte.