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Re: échanges sur les Propriétés thermiques de nos matériaux

MessagePosté: Mar Sep 10, 2019 17:52
de oliver
Voilà le lien en question. C'est un sujet d'etudiants en master, avec toutes les incertitudes liées.
https://slideplayer.fr/slide/179945/

Re: échanges sur les Propriétés thermiques de nos matériaux

MessagePosté: Mar Sep 10, 2019 18:34
de Momo
Il ne me viendrai pas à l'idée de couler une voûte avec des fibres synthétique dedans,

Re: échanges sur les Propriétés thermiques de nos matériaux

MessagePosté: Mar Sep 10, 2019 18:46
de Fran
oliver a écrit: Le derhumage, apparemment, si tu le fais 7 jours après coulée, c'est beaucoup trop tôt.
En extérieur pendant un an, il reprend une humidité qui s’évacuera a nouveau lentement. Ces capillaires, en théorie, améliorerait la capacité du béton à évacuer l'eau.

ok ...
la prise du béton n'est en théorie jamais finie puisque toujours en évolution , , la recombinaison chimique de l'eau avec le béton se fait toujours en portion de ce qui reste et donc une portion de ce qui reste , une portion de ce reste , une autre portion de ce nouveau reste etc etc . on vas arrêter la .
on admet que du béton de construction a fait une prise fort acceptable et a atteinte suffisamment de duretés après quelques 3 semaines de "séchage" . il continu en fait sa prise bien plus longtemps mais de moins en moins vite . le séchage n'est qu'un aspect erroné de cette prise puisque du béton peut tout a fait faire sa prise en milieux sous marin . exit donc le séchage dans ce cas et pourtant .....
démarré un derhumage la semaine qui suit une construction est certainement hâtif mais laisser le béton se "ventiler" n'est surtout pas une erreur , toute l'eau du mélange n'est pas convertie chimiquement .
les mortier régulièrement utilisé dans se genre de construction est très rarement super compact et dense justement par ce qu'on évite tous ses produits plastifiant et autre additifs ; donc comme tu le précise légèrement poreux et c'est justement cette porosité qui est mise a profit pour sécher ,et la j’entends bien extraction d'une eau résiduelle , non pas par évaporation naturelle mais par vaporisation lente de l'eau contenue . lente est bien le mot car si les gaz (vapeur) trouvent bien leur chemin parmi tout ces capillaires , une génération trop rapide de vapeur a bien du mal a s’évacuer rapidement autrement qu'en provoquant une rupture du matériau et quelques fois de façons spectaculaire .
et oui au après un bon moment , le four reprend bien de l'humidité ou plutôt celle ci fini par rentrer dans la matière surtout par effet de "mouillage" et de tension de surface . mais peu importe le processus puisque de toute façon on préconise un autre derhumage après un certain temps mai plus sommaire cette fois d'autant que a l'usage de micro fissures par variation des contraintes thermique apparaissent dans la masse ce qui facilite la sortie de la vapeur d'eau .

oliver a écrit: le langage autour du réfractaire est trouble car les définitions ne sont pas aussi clairs. D'ailleurs, la couche réfractaire et isolante est souvent utilisée au dessus du matériaux réfractaire simple.

c'est très simple au contraire , comme je précisait , que ce soit un métal une masse thermique , un isolant voir autre chose , c'est sont coté résistant au feu pardon aux forte chaleur qui fait de lui un réfractaire (tiens c'est marrant , on utilise ce mots dans d'autres sujet mais avec un sens plutôt proche en fait .

le plus compliquer dans l'histoire , comme souvent , c'est d'arriver a simplifier a ce que c'est en fait